La cité de l’Immigration a deux amours, expo passionnante de Kader Attia & co


L’exposition J’ai deux amours raconte la double culture, interprétée par des artistes plasticiens.

La Cité nationale de l'histoire de l'immigration a deux amours

El Maghreb, la traversée (2005), un récit photographique de Malik Nejmi, inspiré par l’exil de son père, Malik Nejmi.

LA CITÉ DE L’HISTOIRE DE L’IMMIGRATION, créée en 2007, s’est constitué une collection d’art contemporain, en cohérence avec sa mission. D’où l’exposition actuelle consacrée à l’immigration. Intitulée J’ai deux amours (comme la chanson de Joséphine Baker), elle rassemble une centaine d’oeuvres provenant de son fonds: beaucoup de photos mais aussi des vidéos, des installations et quelques toiles.

Souvent eux-mêmes de double culture, les plasticiens témoignent chacun à leur façon. Qu’ils se fondent ou non sur une expérience personnelle, ils racontent en filigrane des histoires, évoquant le départ -ou la fuite- du pays natal, le voyage, l’errance, les contrôles, et la réalité à laquelle les immigrés doivent se confronter, une fois la destination atteinte: déracinement, difficultés d’intégration, précarité de l’existence, rêves brisés…

En pleine actualité, cette exposition est une façon de partager des émotions, de poser des questions, d’interpeller les consciences. A l’ère de la mondialisation, les enjeux de l’art peuvent rejoindre ceux de la société.

J’ai deux amours

Cité nationale de l’histoire de l’immigration, Paris (XIIe), jusqu’au 24 juin 2012

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